opération
catapult
L'
amiral français
Godfroy, commandant la force X basé à Alexandrie, et l'
amiral britannique
Cunningham, commandant l'escadre
britannique d'Alexandrie,
arrivent enfin à un accord.
Les
navires français (cuirassé
Lorraine, croiseurs lourds
Duquesne,
Tourville et
Suffren, croiseur leger,
Duguay-Trouin, congre
torpilleur
Fortune,
Basque et
Forbin et le sous marin
Protée) sont
vidés de leur réservoirs, et
retirent les mécanismes de tir
de leurs
canons ainsi que les
percuteurs des torpilles.
En échange ceux ci
restent sous le contrôle de l'amiral Godfroy. L'amiral Britannique promet de rapatrier les équipages en France.
source : onwar.com, farac.org
Opération catapult
Une
escadre britannique, comprenant le porte avion léger
HMS Hermes,
arrive devant Dakar ou se trouve le navire le plus puissant de la flotte française,
le cuirassé
Richelieu. Celui ci est handicapé par des problèmes de machines et n'a pas l'intégralité de son armement installé, suite à sa fuite du chantier naval de l'Atlantique ou il
étant en cours d'achèvement.
Les mêmes propositions sont faites que celles qui ont été offertes à la
flotte à Alexandrie.
source : onwar.com, guerre-mondiale.org, wikipedia
Atlantique
nord
Le U99 coule le cargo suédois
Bissen et le cargo britannique
Sea Glory au sud du cap Clear, en Irlande.
Le U34 coule le pétrolier hollandais
Lucrecia à 100 miles à l'ouest de land's end.
Le pétrolier Lucrecia en train de couler
Atlantique sud
Le croiseur auxiliaire
Thor coule le cargo britannique
Delambre.
source : UBoat.net


L'
Italie accepte que les
bases
navales françaises de méditerranée
restent armées.
source : Worldwar-2.net