
Le retour en zone occupée est interdit
aux Juifs et aux étrangers.
Edouard Herriot, maire de Lyon, est destitué de ses fonctions.
source : guerre-mondiale.org

La Nouvelle-Calédonie se rallie à
la France Libre.
source : guerre-mondiale.org
Front
ouest
Bataille d'Angleterre
Dans la journée
Un raid majeur de 100 avions, principalement constitués de chasseurs, à lieu à 11h sur l'est du Kent.
De nombreuses reconnaissances ont lieux sur la côte
La nuit
L'activité allemande est très réduite en comparaison des nuits précédentes.
Londres reçoit l'alerte rouge à partir de 19h50 pour des raids d'avions seuls.
De 21h à 23h les attaques allemandes sont importantes au dessus de Shoreham, Dungeness et l'estuaire de la seine.
Les raids cessent entre 0h14 et 1h19 ou ceux ci reprennent sur Londres.
Météo : beau temps, avec quelque averses.
Opérations britanniques : 12 patrouilles faites par 16 avions dans la nuit du 19 au 20 septembre. 124 patrouilles faites par 540 avions le 20 septembre.
Opérations allemandes (estimations RAF) : 200 avions ont étés engagés au dessus de la Grande-Bretagne dans la nuit du 19 au 20 Septembre. 150 l'ont étés le 20 Septembre en
journée.
Pertes allemandes déclarés par la RAF : 4 chasseurs, 1 bombardier et 1 avion non identifié confirmés, 1 chasseur probable.
Pertes alliées déclarés par la RAF : 7 avions
Nombre d'avions utilisables par le Fighter command le 20 Septembre à 9h : 55 Blenheim, 237 Spitfires, 391 hurricanes, 21 Défiants et 7 gladiators
source : Bataille d'angleterre sur le site de la RAF, Battleofbritain.net
Atlantique
nord
Le U138 attaque le convoi OB-216 à 52 miles au nord ouest de l'île de Rathlin, en Irlande, et coule le cargo panaméen
Boka, le baleinier britannique
New Sevilla et le paquebot
britannique
City of Simla.
Océan Indien
Le corsaire allemand
Atlantis coule le paquebot français
Commissaire Ramel.
source : UBoat.net, scharnhorst-class.dk

Le comité canadien pour le
développement des techniques et des sciences de guerres accepte la requête de M. Frederick Banting pour commencer des recherches sur les armes bactériologiques.
source : Worldwar-2.net

Le
fort de Breendonk, en Belgique, est transformé en
SS-Auffanglager (
camp d’hébergement) sous la tutèle de la Sicherheitspolizei-Sicherheitsdienst (en abrégé Sipo-SD), la police politique allemande.
Le SS-Sturmbannführer (major SS) Philipp Schmitt arrive au Fort avec ses premiers prisonniers dans la journée du 20 Septembre.
Durant la
première année d’occupation, les Juifs constituent la moitié du nombre total de prisonniers. A partir de
1942 et la création du « Sammellager » de la
caserne Dossin où les Juifs sont rassemblés avant leur départ vers l’est et les camps d’extermination, la plupart des Juifs disparaissent alors de Breendonk qui
devient petit à petit un
camp pour les prisonniers politiques et les résistants
Le 22 septembre 1941, un premier convoi de prisonniers politiques belges est transféré de Breendonk et de la citadelle de Huy au camp de concentration de Neuengamme près de Hambourg. D’autres
convois suivront…
Breendonk devient un camp de transit où l'on reste en moyenne trois mois avant d’être déporté vers les camps de concentration en Allemagne, en Pologne ou en Autriche.
Le
régime instauré par les nazis
diffère à peine de celui d’un véritable camp de concentration. La sous-alimentation et les travaux forcés minent les corps et les
esprits. Les nombreux sévices entraînent parfois la mort des prisonniers.
Entrée du fort de Breendonk
Initialement, le camp est gardé uniquement par quelques SS allemands et un détachement de la Wehrmacht. En septembre 1941, la Wachtgruppe du SD arrive en renfort : cette fois-ci, il ne s’agit pas
de SS allemands mais principalement de Flamands.
Au total quelque
3500 personnes, parmi lesquelles une trentaine de femmes,
ont connu l’« Enfer de Breendonk ». Sur ce nombre
1733 ne survivront
pas à la guerre et au moins 185 seront executés dans l'enceinte même du fort.
Il sagit du
seul camp de concentration implanté en Belgique. Il portait la mention suivante, tiré de l'enfer de Dante, sur ses portes "Vous qui entrez, laissez toute espérance"
source : breendonk.be, Wikipedia,
Encyclopédie multimedia de la shoah (photo)

Caricature de David Low paru dans le Evening Standard le 20 Septembre 1940 : "Il a demandé la paix"
sur la barrière: France ,non occupé
sur le manteau: Petain
Sur le papier : cacahuètes
source : CartoonHub